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Je termine une semaine particulièrement pénible. Eh oui, j’ai été par trois fois ramenée de force à mon passé professionnel.

Après avoir exposé mon parcours et les motivations de ma candidature, le potentiel employeur passe mon CV au crible et ça ressemble bien à un interrogatoire. Comme ce dernier est plutôt mouvementé et ne donne pas l’image de la parfaite stabilité, vous imaginez !

- Pourquoi avez-vous quitté cette entreprise ?
- Qui a mis fin aux rapports de travail ?
- Qu’avez-vous fait pendant ces deux ans ?

Même si les questions sont posées de manière plus soft, dur dur. Comment réussir à se vendre en restant le plus honnête possible. Dans quelle mesure peut-on laisser transparaître ses petites failles sans se saboter. Et comment se dire sans trop se dévoiler. J’ai naturellement eu droit à la traditionnelle question : Quelles sont vos 3 principales qualités et vos 3 principaux défauts.

Pfff, toujours la même chose… pour les défauts, j’ai osé dire avec un sourire : "Appelez donc mon mari" !
De quoi je me mêle ! Ça je n’ai pas dit ! 

Ces entretiens d’embauche, c’est toute une histoire ! Il faut s’y préparer. Y a même des cours pour ça; j’y ai eu droit d’ailleurs il y a quelques années. Et du côté des employeurs, ça ne rigole pas. Le domaine des RH (Ressources Humaines) est devenu une science à part entière et tout plein de stratégies sont étudiées pour trouver la perle rare : Comment cerner la personnalité du candidat, comment décrypter ses réponses, ses hésitations et même ses gestes et petites mimiques. Que révèle son habillement. On va même parfois s’employer à analyser son écriture.

Fort heureusement et je suis heureuse de pouvoir le dire, un côté un peu plus humain refait de temps en temps surface et si le feeling passe, l’atmosphère se détend tout naturellement et il arrive même que vos défauts n’en soient plus vraiment; on en rit presque !

Quoi qu’il en soit, après chaque entretien d’embauche, quel bien ça fait de revenir au bercail. Bas les masques. A la maison, plus besoin de paraître et de jouer. Votre conjoint, vos enfants ne vous connaissent que trop bien… .

Quels masques portons-nous ou plutôt quels personnages jouons-nous souvent malgré nous-mêmes. Il est illusoire de penser que nous pouvons toujours être nous-mêmes à 100%. Oui, car nous avons tous des devoirs à remplir, des rôles à tenir : D’épouse, de mère, de prof, d’employée, de directeur, de pasteur. Même à la maison comme partout ailleurs, nous devons nous adapter et savoir nous encorner pour vivre en paix avec nos semblables.

Avec tout ça, quel bien ça fait de s’enfermer dans sa chambre et de se retrouver seul/e dans la présence de notre Papa !

Il tend ses bras et nous reçoit sans a priori, sans jugement, sans retenue. Son accueil et son amour inconditionnel nous permettent de nous lâcher complètement. Nous pouvons épancher nos cœurs, lui dire absolument tout, même ce que nous ne dirions peut-être même pas à nos plus proches. Lui connaît notre véritable CV, notre véritable parcours de vie et à lui nul besoin de cacher quoi que ce soit : Faillite, endettement, divorce, enfant ayant mal tourné, addiction, maladie et j’en passe. Car toutes ces choses ne lui font pas peur; elles ne l’empêcheront en aucune façon de te faire entrer dans ta destinée, dans les plans éternels qu’il a pour toi !

Expérimente cette réalité : Dieu t’aime inconditionnellement. Débranche tout, cours dans ses bras et lâche-toi sans retenue !

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