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Née dans une famille d’horticulteurs, cultivant et vendant exclusivement des plantes en pots, j’ai une petite expérience dans ce domaine. Depuis mon jeune âge, j’ai passé de nombreuses semaines à travailler dans nos serres ; pas toujours par plaisir (qu’est-ce qu’on pouvait avoir chaud durant l’été) mais surtout pour gagner des sous. J’ai planté des tuteurs pour redresser des centaines de bégonias, et autour de la rempoteuse, nous travaillions en équipe à planter des boutures dans leurs petits pots ou à rempoter des plantes fleuries ayant besoin de plus de terre et d’espace pour grandir. Que de souvenirs !
Je n’ai pas suivi les traces de mon père ; je ne suis ni horticultrice, ni fleuriste et je n’ai pas spécialement la main verte ; néanmoins, j’aime la nature et les plantes, spécialement les grandes plantes vertes.
Chez moi trône un magnifique pachira et, à ma grande satisfaction, je vois régulièrement de nouvelles petites feuilles apparaître. J’essaie d’en prendre soin le plus possible mais j’ai commencé à m’inquiéter pour lui…
En effet, il est garni d’une grande couronne de feuilles mais je le trouve bien trop à l’étroit dans son pot d’origine ; de plus il penche et je dois user de stratagèmes pour le faire tenir droit. Je me suis donc empressée d’aller lui acheter un beau nouveau pot pour lui permettre de se stabiliser et d’étendre ses racines… Je veux qu’il grandisse encore. Pour la petite histoire, j’ai découvert sur internet qu’à l’état sauvage, un pachira pouvait pousser jusqu’à 20 mètres de haut et qu’il produisait des fruits dans lesquels sont logées des noix pouvant se substituer au cacao. En effet, cette plante est en réalité un cacaotier d’eau. N’est-ce pas beau ?
Comme la plupart d’entre vous j’imagine, j’ai horreur de ce qui est étroit, de ce qui limite, de ce qui empêche de grandir et de s’étendre. Je n’aime pas voir les animaux en cage et j’aime la nature à l’état sauvage.
J’ai moi-même grandi comme confinée dans un pot. En effet, mes parents venant tous les deux d’un milieu chrétien rigide et légaliste, ma vie en a été considérablement marquée.
Les années ont passé, j’en ai fait du chemin avec le Seigneur… et il en a tant fait pour moi !
Mais durant ces derniers mois de confinement que nous avons tous tant bien que mal traversé, j’ai dû constater plus profondément encore que le véritable confinement n’était pas celui qui m’était imposé, ou qui m’avait été imposé d’une autre manière dans le passé, mais celui que j’avais accepté de vivre moi-même depuis bien trop longtemps… et la parole de Paul adressée aux Corinthiens a résonné en moi plus fort que jamais :
« Nous vous avons parlé franchement, chers amis corinthiens, nous vous avons largement ouvert notre cœur. Nous ne vous avons pas refusé notre affection, mais c’est vous qui avez fermé votre cœur. Alors je m’adresse à vous comme à mes enfants : répondez à notre affection, ouvrez-nous largement votre cœur ! » (2 Corinthiens 6 v. 11 à 13).
Vous êtes-vous déjà senti trop à l’étroit au fond de vous-même ? Coincé, enfermé, cloisonné, barricadé, blindé, méfiant, soupçonneux, peureux. La vie ne vous a peut-être pas fait de cadeau, mais n’oubliez jamais que Dieu a mis tout son amour en vous créant et que son fils unique s’est livré tout entier pour vous racheter et vous libérer de votre passé et de vous-même aussi !
Avez-vous le désir de sortir de votre petit pot, devenu peut-être au fil du temps un cachot étouffant ?
« Semez ce qui est juste, vous récolterez la bonté ; défrichez-vous un champ nouveau : le moment est venu pour vous de vous tourner vers moi, le Seigneur, jusqu’à ce que je vienne répandre sur vous le salut (Osée 10 v. 12)
Oui il est temps de préparer le terrain de notre cœur. Enlevons les cailloux, les épines, et tout détritus de nos cœurs. Aérons notre terre, brisons les mottes.
Changeons de mentalité et renversons nos forteresses intérieures, nos raisonnements et croyances qui s’élèvent orgueilleusement contre la vraie connaissance de Dieu. Rejetons les pensées et tous les mensonges de l’ennemi.
Oui, toutes ces choses tuent et étouffent notre cœur, impactent négativement nos relations et peinent le cœur de Dieu qui a payé le prix cher pour que nous Vivions. Oui, il désire que nous respirions dès aujourd’hui l’air du ciel grâce à son Esprit qu’il a mis en nous. Pas demain, ni après-demain, ou au retour du Seigneur, mais Maintenant même !
Dieu est comme cet arboriculteur achetant un petit arbre pour son beau et immense jardin. Il veut le voir prendre racine, grandir sainement… quand il porte ses premiers fruits, aussi petits soient-ils, le voilà tout émerveillé et heureux ; il a tant investi pour ce précieux arbre et se réjouit de le voir grandir jusqu’à sa parfaite stature.
Tu es un de ses inestimables arbres rachetés au prix du sang de Jésus. Créé à l’image de Dieu, tu es un être unique et merveilleux. Tu n’es pas destiné à rester un petit bonsaï joli à regarder, mais à vivre et grandir dans un merveilleux jardin, dans la lumière et l’immensité du cœur de Dieu.

D’autres, misérables prisonniers enchaînés, étaient assis dans un obscur cachot. Ils avaient été rebelles aux ordres de Dieu, ils avaient méprisé les décrets du Très-Haut. Il les fit plier sous le poids de la peine, sans personne pour venir les relever. Alors dans leur détresse, ils appelèrent le Seigneur à leur secours, et lui les sauva du danger. Il les retira de leur obscur cachot et rompit leurs liens (Psaume 107 v. 10 à 14)
Agrandis l’espace où tu vis, tends des toiles supplémentaires, ne regarde pas à la dépense. Allonge les cordes de ta tente, consolide tes piquets, car tu vas t’agrandir de tous côtés ; tes fils vont récupérer les territoires voisins, et tes villes désertes seront repeuplées (Esaïe 54 v. 2)
Et moi, je suis dans la maison de Dieu comme un olivier verdoyant, Je me confie dans la bonté de Dieu, éternellement et à jamais (Psaume 52 v. 8)
 
 
 

 

 

Cela fait tellement longtemps que j’ai mal là ! C’est une douleur tout à fait supportable, mais elle me chicane quand même… c’est embêtant. Depuis le début de l’année, elle part, revient, disparaît et réapparaît. Mais ce soir, ça fait trop mal. Mon mari et moi décidons de ne pas en rester là et nous embarquons pour l’hôpital.

Une jeune infirmière passe aux formalités. Elle tape sur son clavier… ma douleur étant diffuse, je peine à répondre de manière exacte à ses questions. Celle-ci ne se cache pas de son impatience… Ouf, enfin fini ! Je passe maintenant à la salle d’attente. Dix minutes plus tard, on m’escorte en salle d’auscultation où je vais passer plus de deux heures seule, deux heures  à attendre. Cette salle s’apparente plutôt à un box fermé ;  l’air y est irrespirable, c’est la canicule ! Un médecin viendra me faire un examen de routine et une prise de sang l’espace d’un instant.

Résultat : pas de signes inquiétants !
Tant mieux mais… j’ai quoi ?
J’ai toujours mal !
Il faudra investiguer plus loin… ou ailleurs et prendre le temps…

 

Ces petits soucis de santé me ramènent à d’autres soucis et interrogations. Il y a des choses que je souhaiterais tellement voir changer rapidement dans ma vie : certains  traits de caractère, mes combats, mes peines…

De nature impatiente et impulsive, une fois que j’ai les réponses à mes questions, j’aime solutionner les choses ASAP (= le plus rapidement possible) que ce soit pour moi ou pour les autres ; j’ai tendance à emprunter les raccourcis en disant les choses franchement et directement par exemple. Malheureusement, je m’en suis bien souvent mordu les doigts …

Mais est-ce la bonne manière de fonctionner que d’être toujours pressé ? Faut-il se conformer à ce monde où tout doit aller vite, et où tout doit changer au quart de tour ?

Comme chantait France Gall, je pense qu’il est parfois « Urgent d’attendre… »

Ces derniers jours, j’ai été tellement apaisée de comprendre avec le cœur que Dieu me prenait telle que j’étais aujourd’hui et non pas comme je pense que je devrais être…

Et j’ai bien envie de me laisser toucher et de me laisser faire par Lui,  telle la terre glaise… me laisser toucher par ses mains douces et fermes qui ne me lâchent pas, qui me forment et me transforment. Et même si je dois tourner en rond, tel un vase sur le tour du potier, je sais qu’il est toujours aux commandes, concentré à me rendre telle qu’il m’avait voulue depuis les temps éternels… pour que je sois toujours plus « vivante » en lui…

Mes pensées ne sont pas vos pensées, vos voies ne sont pas mes voies. Mais n’oublie pas : je fais toute chose belle en son Temps, dans ta vie aussi !

Il est urgent de patienter, il est urgent d’attendre, non pas passivement, d’une manière résignée, mais activement, en nous « attendant » à lui :

De toute mon âme, je compte sur le Seigneur, et j’attends ce qu’il va dire.
Je compte sur le Seigneur plus qu’un garde n’attend le matin ; oui plus qu’on soldat de garde n’attend le matin (Psaume 130 v. 6)

Nos ancêtres ont conquis le pays, et ce n’est pas grâce à leur épée ; ce ne sont pas leurs bras qui leur ont assuré le succès. Mais c’est ton intervention en force, et ta présence accueillante, et ton amour pour eux (Psaume 44 v. 4)

Prenez donc patience, frères, jusqu’à ce que le Seigneur vienne. Voyez comment le cultivateur prend patience en attendant que la terre produise de précieuses récoltes : il sait que les pluies d’automne et de printemps doivent d’abord tomber (Jacques 5 v. 7)

As-tu une urgence ?
Et/ou te trouves-tu actuellement en salle d’attente ?

Tourne tes yeux résolument sur Lui : car Dieu n’est pas un homme pour mentir, il n’est pas un humain pour changer d’opinion. Il n’affirme jamais rien sans tenir parole, ce qu’il promet, il le réalise. Sûr de sûr qu’il tiendra Toutes ses promesses envers toi.

 

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Je suis libre !

Je suis libre de penser, libre de croire, libre de vivre ma vie
Moi, je vois les choses ainsi, je vois le monde comme ça
Pour moi, il n’y a pas d’interdits
Je vis ma vie au gré de mes désirs et envies, je sais me faire plaisir
Il faut savoir profiter, la vie est bien trop courte pour s’embêter
Et ce que les autres pensent de mes choix, vous voyez quoi !

Moi aussi je suis libre !

Libre de créer, d’intervenir, d’interagir
Je vois la vie avec passion
Je vois le monde avec espérance
Je vois chaque vie, chaque homme, chaque femme avec des jumelles bien particulières ; des jumelles qui voient bien au-delà du visible

Je suis libre mais
Je t’aime tant… que je n’ai jamais accepté l’idée d’être séparé de toi à tout jamais
Je t’aime tellement que j’ai décidé de m’écorner
J’ai accepté d’envoyer une partie de moi, mon fils que j’aime depuis les temps éternels, marcher sur ta terre
Il est né, il a grandi, il a vécu, il a travaillé, il a senti, ri. Il a aussi pleuré, il a beaucoup souffert
A 33 ans, il a été crucifié sur une croix parce qu’il avait osé dire qu’il était Fils de Dieu et ça les hommes religieux ne l’ont pas accepté

Et pourtant

Je suis libre, mais je t’aime tant que moi, créateur de l’infiniment petit et de l’infiniment grand, j’ai décidé de te rejoindre pour de vrai en chair et en os pour que tu puisses devenir mon fils, ma fille, et ceci pour toujours

Sur la croix Jésus a absolument tout porté : Tes souffrances, tes péchés ainsi que ceux de chacun ici-bas ; il a payé pour tes fautes qui nous séparent tel un mur, un mur invisible à tes yeux mais pourtant bien réel

Jésus est venu pour te réconcilier avec moi

En ce temps de Noël, ne passe pas à côté de moi comme ça…  Accepte le cadeau que je te fais : Reçois Jésus dans ton cœur. Mon fils est né il y 2017 ans, il  est mort à 33 ans, mais aujourd’hui, il est vivant : Je l’ai ramené moi-même à la vie car je suis plus fort que la mort !

Tu es libre … je t’ai créé et désiré ainsi !

Tu es libre d’accepter mon cadeau, d’accepter Jésus ou pas. Mais laisse-moi juste encore te dire une dernière chose : En te réconciliant avec moi, tu connaîtras la vraie liberté, une liberté jamais expérimentée

Peux-tu juste imaginer ce pour quoi je t’ai créé ?

Je t’aime !
Dieu, Ton Père céleste   

 

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Venez découvrir d'autres plumes !

 

 

 

La Rébellution ou la Réb', site écrit par des jeunes qui a pour but d'encourager leurs pairs à vivre pour la gloire de Dieu :

La Rébellution

 

Milvia, messagère de bonnes nouvelles avec son blog :

Nouv'elles

 

  

 

Vendredi soir, j’ai eu une très mauvaise surprise : la tête de ma fille… quand elle m’a dit qu’elle devait avoir des pellicules dans les cheveux, j’aurais bien voulu y croire, mais au ton même de sa voix, j’ai compris qu’elle n’y croyait pas elle-même !

Vautrée sur le canapé, j’ai visualisé en quelques secondes le week-end : achat de produits anti/étouffe poux (le porte-monnaie va de nouveau en prendre un coup), refaire le lit, tout laver, réconforter ma fille sur qui ces bêtes s’acharnent depuis son jeune âge (elle a 17 ans) sans compter toutes les heures qui vont être consacrées à éradiquer les envahisseurs ; on s’en serait bien passé !

Pfff !!!

Me voyant quelque peu malheureuse, ma fille me demande, soucieuse : « Tu ne vas pas pleurer ? »
Je l’ai rassurée sur ma capacité à affronter la chose et j’ai prié en espérant un miracle pour le lendemain. Sa tête était pleine de lentes !

Le lendemain, j’ai voulu croire que le miracle avait eu lieu… sauf que les lentes blanches s’étaient bêtement transformées en poux noirs !!! Des bataillons et des bataillons ont glissé avec l’aide du démêlant. Les cheveux de ma fille ont ensuite passé au peigne fin et enfin sous mes doigts qui ont fait le reste : traquer les derniers résistants.

Au final, qu’avons-nous retiré ma fille et moi de cette petite épreuve ? L’humour aidant, de bons moments d’échange et de complicité, on s’est encouragées et battues ensemble !

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Parfois, nous sommes confrontés à des réalités ou des situations dures, choquantes, voire terrifiantes, où il est tellement plus simple de fermer les yeux, se voiler la face. Parfois, par naïveté : « non cette personne n’a pas de si mauvaises intentions à mon égard », par lâcheté : « bah ce n’est pas mon problème », mais bien souvent par peur : « mon Dieu ce n’est pas vrai, j’y crois pas ! ».

Le risque est alors de laisser les difficultés grandir, de laisser quartier libre à l’ennemi, que ce soit pour notre vie personnelle, pour nos proches ou pour des personnes que Dieu a mises sur notre cœur « bah, ça va passer, il faut faire confiance à Dieu… ».

Oui, nous devons nous confier en Dieu, mais parfois, il faut prendre le taureau par les cornes, prendre les problèmes à bras-le-corps… accepter les défis de tout genre que Dieu permet dans nos vies et agir. Oser parler, oser mettre des limites, oser se battre, prendre une décision, prendre rendez-vous chez le médecin, aller voir tel ou telle… la liste est longue. Sans oublier que, dans le sens positif du terme, Dieu ne nous lâche pas d’une semelle. Il est avec nous, il se bat avec nous ; nous faisons notre part, lui fait le reste…

Et c’est bien dans ces défis-là que nous avons le privilège de le voir si proche de nous, de découvrir sa consolation, son soutien, sa protection, sa force, et sa puissance sans limite.


Va avec cette force que tu as, et délivre Israël de la main de Madian ; n’est-ce pas moi qui t’envoie ? (Juges 6 verset 14)

Vous aurez des tribulations, des difficultés dans le monde, mais prenez courage, j’ai vaincu le monde… (Jean 16 verset 33) 

 

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